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Messages

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Haïti, finissons-en avec la commémoration du séisme

Le tremblement de terre n'a rien changéQu’est-ce qui a bien changé suite au séisme du 12 janvier 2010? Absolument rien. Il fallait s’y attendre mais notre attachement à ce pays peut nous éluder le caractère foncièrement délétère des élites. Cependant nous avions crû, heureusement pas plus que deux semaines après cet hécatombe, que quelque chose pourrait changer dans ce pays jusqu'à ce que Préval soit sorti de son mutisme, que les ONG envahissent Haïti et que le naturel revienne au galop, donc le chacun pour soi primaire, qui se traduit par le mépris du plus grand nombre de nos élites et que le peuple subsume par mimétisme admiratif. A la conférence de Montréal, à peine quelques mois après le séisme, où, en pleine conférence, Préval appelait Jean Max Bellerive pour quémander des tentes. L’inélégance de ce geste nous a abasourdi et gêné au point d’avaler, soudainement, toute notre fierté de peuple qui a réalisé l’une des prouesses la plus grandiose de l’humanité en la geste de 1…

Haïti : sortir de l’impasse

Laurent Lamothe comme Premier ministre et Michel Martelly en tant que président d'Haïti Sont l'expression de la déconfiture, du pourrissement de la société haïtienne. Ce n'est pas un hasard qu'on a le GRAHAN (Groupe de Réflexion et d'Action pour une Haïti Nouvelle). D'ailleurs, pour la réflexion c'est nulle : la réflexion sans la pensée vu la complexité de la problématique haïtienne - d'ailleurs, tout problème doit être dialectiquement posé- amènerait inexorablement à un problème de méthode; pour l'action, les démarches de cet organisme amèneraient inéluctablement à l'impasse; Pour une Haïti nouvelle n'est pas nécessairement une nouvelle Haïti. Si le pays devient une bordel, ce sera une Haïti nouvelle; en revanche, une nouvelle Haïti, ce sera un pays où on aura rompu les liens d’inéquité, d'exclusion de la majorité de nos compatriotes. Un problème mal posé devient une impasse.

L’irresponsabilité ou l’ignorance du ministre des affaires étrangères

Les propos insensés sur l'innocence de la MINUSTAH (Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti ) sur la propagation de l'épidémie de choléra du ministre des affaires étrangers, Pierre Richard Casimir, ne nous ont pas du tout surpris. Avec des amateurs, dans un gouvernement dysfonctionnel, dirigés par un Premier ministre qui est incapable de penser le développement, de surcroit un président qui confond vitesse et précipitation ne peut que pondre de la médiocrité. Pourquoi le ministre a-t-il eu d'emblée un parti pris pour l'ONU? Pourquoi ferme-t-il la porte à toutes possibilités de poursuivre cette organisation internationale? À quand la fin de dirigeants incompétents à la tête de ce pays?

Des études indépendantes menées par un chercheur français, Renaud Piarroux, d'une part, et, d'autre part, des chercheurs américains, dont de la Harvard Medical School et Rita Colwell de l'Université de Maryland, et même le rapport scientifique de l'ONU, r…